Lire "Le Référencement par le Contenu"

Vous aidera à ...

  • Comprendre les bases du référencement,
  • Savoir esquiver les offres douteuses,
  • Trouver des idées pour votre contenu,
  • Investir votre Énergie dans ce qui compte,
  • Faire Croitre utilement votre site,
  • Satisfaire et fidéliser vos visiteurs
  • Acquérir de nouveaux clients,
  • Développer une identité d’entreprise.
  • Devenir référent dans votre domaine

Courte introduction

Référencement et Contenu, qu’est-ce que c’est ?

Un site non référencé est comme un magasin de ski alpin installé en Jamaïque. Il a de temps en temps la visite d’un curieux, mais pas de vrai client. Le référencer, c’est le faire grimper en haut des résultats de recherche Google et ainsi avoir des visiteurs utiles en quantité. Pour cela, aujourd’hui, le contenu du site est essentiel.
Le contenu, c’est avant tout le texte, mais c’est aussi les photos ou graphismes, les vidéos, ou d’autres types de média. Ce tutoriel vous aidera à comprendre pourquoi et comment travailler le contenu d’un site afin d’optimiser son référencement.
NB : Cet article est accessible – et même destiné – aux débutants et à ceux qui ne sont pas du métier.

Content is king. Le contenu est roi. Le reste, c'est du vent ...

« Content is king. » – Le contenu est roi. Si vous êtes vide, vous ne pesez rien.

Le Contenu remplace la Pirouette

Il y a eu du changement. L’époque est révolue où d’astucieux combinards pouvaient propulser un site en tête des résultats de recherches grâce à une pirouette technique.

Ils ont certes pu attirer des cohortes de visiteurs vers des pages médiocres et empocher le butin, mais ce faisant, ils ont nui à beaucoup de gens : aux visiteurs en question, aux auteurs de sites de qualité, aux moteurs de recherche.

Le plus important d’entre eux, Google, a décidé de sonner la fin de la récréation et de sanctionner les combinards.

Aujourd’hui, il ne suffit plus de faire son intéressant.
Il faut l’être.

Google est une (gentille) pieuvre.

Dans chacune des illustrations qui vont suivre, Google ou n’importe quel moteur de recherche dominant sera représenté par une pieuvre.
C’est aussi bien pour vous distraire que pour vous aider à mémoriser les faits suivants :

  1. – La pieuvre a 8 bras, elle peut donc théoriquement effectuer beaucoup de tâches simultanées.
    Google fonctionne à l’aide d’un grand nombre de serveurs effectuant des milliards de tâches parallèles.
  2. – Ses bras sont longs, elle peut agir à distance.
    Google est partout, et à l’instant comme vous lisez ces lignes, il est même dans votre tête.
  3. – Elle entoure sa proie qui ne peut plus lui échapper.
    Quasiment toutes les entreprises où qu’elles soient subissent l’influence de Google.
  4. – Elle est considérée comme la plus intelligente des invertébrés.
    Google (qui n’a pas non plus de vertèbres) devient de plus en plus intelligent. (Voir ce qui suit.)
  5. – La consistance étrange et la viscosité de la pieuvre lui donne ce petit rien d’inquiétant qui est le propre de l’alien carnivore frâichement débarqué sur terre.
    L’omnipotence, l’omniprésence et l’ubicuité de Google ont de quoi inquiéter. Et si ce n’est pas votre avis, la suite pourrait vous en faire changer …

Bref, la pieuvre, c’est Google tout craché.

bande Dessinée : Google est une Pieuvre
Dans toutes les illustrations qui suivent, Google est représenté par une pieuvre

Savoir Pourquoi avant de savoir Comment

Comment cesse-t-on d’être un simple exécutant pour devenir autonome et créatif ?
C’est en étant capable de modifier de façon pertinente les méthodes, procédures et recettes qui vous sont données.
Pour cela, il ne faut pas seulement apprendre et suivre ces recettes, il faut aussi comprendre leur fonctionnement. Il faut savoir pourquoi elles sont conçues comme elles le sont. Il faut connaître le Pourquoi.
Vous êtes sans doute tenté de filer directement à la partie « Comment » car vous espérez y trouver une procédure clef-en-main pour mettre en place vite fait bien fait une stratégie de référencement par le contenu. Vous pouvez en effet; mais en lisant la partie « Pourquoi », vous saurez comment produire des variantes de la méthode exposée ici. C’est crucial car vous n’êtes pas un cas général, vous êtes un cas particulier, et c’est à ce cas particulier que vous devrez adapter ce que vous apprendrez ici.
Vous vous destinez à être simple exécutant ? Non ? – Non. – Bien, alors lisez la partie « Pourquoi ».

Pourquoi se référencer par le contenu

Les bases

Vous savez ce que c’est qu’un moteur de recherche ?
Un utilisateur y tape quelques mots clefs (sa « requête » ou sa « recherche ») et voit apparaître en réponse une liste de pages internet. Ces pages constituent les « résultats de recherche » (également connus sous l’acronyme SERP, pour l’anglais « Search Engine Results Page ») .

Qu’on le déplore ou que l’on s’en félicite, Google est aujourd’hui le principal moteur de recherche et il est ainsi d’un certain point de vue le maître du monde (numérique).
Pour simplifier :
Si Google le décide, votre site apparaîtra en haut des SERP . … et ainsi
Si Google le décide, votre site sera consulté (car s’il est en 3887eme position, personne ne le verra.) … ainsi donc
Si Google le décide, votre stratégie commerciale internet sera fructueuse. Et ainsi si vous êtes principalement basé sur internet …
Si Google le décide, vous survivez.
Si Google le décide !

Économiquement parlant, Google décide qui prospère et qui disparait.

Google décide, mais cela ne veut pas dire que c’est arbitraire. La décision de couler ou promouvoir un site est faite en fonction d’un certain nombre de critères. Ces critères visent pour la plupart à mesurer la satisfaction des visiteurs. Car Google souhaite privilégier les sites qui satisfont leurs visiteurs (vous verrez pourquoi plus bas). A priori, c’est donc plutôt bon pour nous tous.
Cela étant, chaque créateur de site tente poliment d’amener Google à prendre une décision favorable à son égard.
Il le fait par le biais d’un certain nombre de pratiques ou stratégies qui constituent ce que l’on appelle le référencement. Le référencement d’un site se focalise sur quelques recherches (on dit aussi “requête” voire “mots-clefs”) bien choisies. Le plus souvent, chacune d’elles correspond à une page du site.

Exemple : Le site jouetenbois.com essaiera d’amener Google à placer sa page « Construire soi même un petit train en bois » en haut des SERP pour la recherche « fabriquer jouet en bois ». Il ne vise cependant jamais la recherche « sushi à la baleine » qui n’a aucun rapport.

Lorsque l’on veut influencer un poisson rouge, un humain ou une multinationale californienne comme Google, il est bon de connaître ses motivations :

Google rules the world

Salut, je suis Google et je règne sur le monde.

Google, ses objectifs et son algorithme

Accroître son pouvoir sur le monde (numérique).

Au moins, c’est un objectif simple. C’est, pour notre malheur, l’objectif de toute multinationale qui se respecte. Cet objectif découle d’un autre, financier lui :
Maximiser ses bénéfices pour rendre heureux ses actionnaires.

Pour le 4eme trimestre 2013 les sources de revenus principales de Google sont :

Google AdWords, annonces publicitaires payantes :
10,55 milliard de $ soit 67,1% des revenus
Google AdSense, location d’emplacements publicitaires :
3,52 milliard de $ , soit 22,4% des revenus (source)

Ainsi :
AdWords & AdSense représentent 89,5 % de ces revenus et dépendent plus ou moins directement du nombre d’internautes effectuant des recherches sur Google.

Une image à ne pas oublier

Vous êtes ici :

Cliquez pour agrandir :

La Marchandise, c'est vous.

Visiteur = Marchandise

Quantité de Visiteurs – Consommateurs

Une phrase de Benjamin Bayart à méditer:

« Quand quelque chose vous est offert gratuitement,
C’est que la marchandise,
C’est vous. »
.

Ainsi, que ce soit bien clair :
Le client de Google, ce n’est pas l’utilisateur qui fait une recherche, c’est l’annonceur, c’est-à-dire l’entreprise qui vend un produit ou service sur internet et qui est prête à acheter à Google des visiteurs pour son site.
Ainsi, nous tous, utilisateurs de Google sommes la « marchandise ». Google nous vend ! Notre valeur marchande vient de ce que nous sommes acheteurs potentiels. Nous sommes donc suceptibles de rapporter de l’argent au commerçant. Notre prix dépend de l’espérance de bénéfice que peut avoir avec nous ce commerçant.
Google nous vend via son programme Adwords. Quand nous cliquons sur une annonce payante, notre prix est facturé à l’annonceur.
L’intérêt de Google est d’avoir un maximum de marchandise à revendre. Or, les visiteurs seront d’autant plus nombreux à faire une recherche sur Google qu’ils savent que c’est là qu’ils ont le plus de chances de recueillir une réponse de qualité.
Ainsi Google doit …

Répondre au mieux aux interrogations de ses visiteurs

Cela se fait en répondant à une requête de recherche ( ex : « référencement contenu ») par une liste de pages aussi pertinentes que possible, dont les titres pourraient être « Leçons de référencement par le contenu », « Pourquoi le contenu est important pour votre référencement », etc …
Cela n’a rien de facile pour les serveurs de Google qui je le rappelle ne sont pas de subtils humains, mais juste des ordinateurs bêtes et disciplinés. Pour qu’ils réalisent une tâche, il leur faut des consignes précises, en fait une recette mathématique à exécuter aveuglément et que l’on appelle « algorithme ». Il est très long et difficile à déterminer car il s’agit d’expliquer une tâche très complexe à des machines sans imagination ni initiative. Pour simplifier, disons que cette tâche peut se décomposer en deux parties.

Les deux tâches principales de l’algorithme

1) L’indexation

C’est la partie invisible pour l’utilisateur de Google, c’est ce qui a lieu avant qu’il lui pose sa question (sa requête). C’est en fait ainsi que le moteur de recherche se prépare à répondre à toutes les questions qui lui seront posées.
Un troupeau d’ordinateurs (les « crawlers ») visitent systématiquement internet pour en repérer et en analyser les sites et leurs pages (on dit plutôt pour les « indexer »). Cela inclut de noter quels mots reviennent le plus souvent (pour déterminer le sujet du site ou de la page), d’évaluer leur intérêt, leur notoriété, la qualité de leur construction, etc …
Toutes ces informations sont stockées dans une gigantesque base de donnée.

2) Réponse à la requête

C’est ce qui a lieu après que l’utilisateur ait posé sa question. C’est ainsi que Google exploite l’indexation faite antérieurement pour fournir une liste de pages internet susceptibles de répondre à l’attente de l’utilisateur.
La base de donnée est scrutée pour extraire une sélection de pages aptes à répondre à la requête. L’algorithme calcule alors une note de pertinence pour chacune de ces pages et les classe de la plus pertinente à la moins pertinente.
La liste est alors affichée (la fameuse SERP).

Google modifie son algorithme.

Google modifie régulièrement son algorithme.

Créer le meilleur algorithme possible

Il y a une infinité de manières de faire tout cela. Il y a une infinité d’algorithmes possibles et sans doute aucun qui soit Le Meilleur. Il existe des milliards de pages internet et des millions d’utilisateurs de Google.
C’est un projet pharaonique.
Google procède par améliorations successives. L’algorithme est donc en perpétuelle évolution.
Si les détails en sont un secret bien gardé, le géant donne un bon nombre de conseils pour aider les créateurs de site à être bien placé dans les SERP.
Ils concernent une série de critères techniques relativement faciles à suivre (les balises de titre, la structure de mise en page, la vitesse du site – voir ceci)
Mais ils concernent aussi des critères externes plus difficiles à satisfaire car ils ne dépendent pas que de l’auteur de la page.
Regardons plutôt deux points délicats parmi les plus importants pour nous :

Mots clefs et notoriété : deux piliers du référencement d’une page

Pour une recherche donnée ( ex : « pêche à la ligne »), deux paramètres importants participent à déterminer la pertinence d’une page :

Les mots clefs :

Les pages devront contenir plusieurs fois les mots « pêche », « ligne », ou mieux, la séquence entière « pêche à la ligne » … et éventuellement des synomymes que Google est de mieux en mieux capable d’identifier, et cela à des positions clefs (titres, etc …) ce qui laisse supposer que la page parle bien du sujet de la question.
C’est un point délicat car on ne peut que supposer quelles seront les recherches faites par les internautes.

La notoriété d’une page P :

Elle est proportionnelle au nombre de pages internet qui parlent de P et permettent de rejoindre P en cliquant sur un lien. Notez que plus la notoriété des pages qui parlent de P est importante, plus elles pèseront dans le calcul de la notoriété de P. Cette forme de notoriété est un bon indicateur de la qualité de la page.
C’est un point délicat car on ne peut forcer les autres auteurs de site à mettre des liens vers votre page.

Ces deux paramètres mobilisent particulièrement l’attention des créateurs de sites, et soyons honnête, cela frise même l’obsession. La constante préoccupation qu’ils ont de les améliorer modèle les rapports tumultueux qu’ils entretiennent avec Google. Et cela va parfois un peu trop loin …

Le vice et la vertu selon Google

La coévolution du lion et de la gazelle.

Les espèces de la savane et d’ailleurs évoluent. Elles évoluent même ensembles et s’influencent. Si les gazelles se mettent à courir plus vite, les lions vont développer des solutions (courir plus vite eux aussi, développer une compétence « embuscade », etc …) De même, si les lions changent, les gazelles devront s’adapter à ce changement. On appelle cela « coévolution » (une évolution-ensemble)

La coévolution des créateurs de site et de Google.

Google cherche le meilleur algorithme possible de sélection des pages.
Les créateurs de site veulent être en tête de liste. Ils adaptent donc leur site à l’algorithme de Google (ou du moins à ce qu’ils arrivent à savoir de cet algorithme plutôt secret). Et si ils en découvrent des failles, ils les exploitent avec malice.
Google de son coté réagit alors en détectant puis en sanctionnant ce qu’il considère comme des tricheries.
Les créateurs de sites réagissent en cherchant de nouvelles failles … et ainsi de suite.

Coévolution de Google et du Webmaster

Coévolution du Lion et de la Gazelle

Coévolution de Google et du Webmaster

Une tricherie et une réaction : L’exemple du lien réciproque

Les créateurs ont dépensé du temps, de l’énergie, parfois de l’argent pour obtenir des liens d’autres sites vers le leur (souvenez-vous, c’est en regardant ces liens que Google évalue la notoriété d’un site). Entre autres astuces, ils ont pratiqué l’échange de lien :
«A met un lien vers le site de B sur son site,
En échange,
B met un lien vers le site de A sur son site,
Chacun gagne un lien vers son site. »

Google considère cela comme une tricherie car ces liens ne reflètent pas l’intérêt de la page, il s’agit plutôt d’un petit arrangement entre amis.
Google a donc réagi en n’accordant aucune valeur aux liens réciproques. Cette pratique est donc sans bénéfice
(Dans certains cas, elle est même sanctionnée !)

Liens Réciproques

Les liens réciproques (mal) vus par Google

Pratiques risquées

Le classement des sites dans les SERP Google veut être le reflet de leur pertinence (adéquation à la recherche et qualité de la réponse) et donc se veut le reflet de la satisfaction espérée de l’utilisateur.
Les pratiques risquées sont celles qui visent à améliorer le classement d’une page en faussant l’évaluation faite par Google.
On peut donc reformuler plus simplement :

Les pratiques risquées sont celles qui visent à améliorer le classement d’une page pour une recherche donnée,
Sans améliorer la qualité de la réponse qu’elle apporte à l’utilisateur.

C’est une définition très large qui englobe beaucoup de pratiques courante chez les référenceurs.

Une pratique risquée : se faire passer pour un mouton quand on est un loup.

Une pratique risquée : se faire passer pour un mouton quand on est un loup.
Car Google passe le loup à la loupe

Espérance de vie d’une pratique risquées

Avant que Google ne détecte une pratique selon lui illégitime et ne prenne des sanctions, il peut se passer un certain temps. C’est pourquoi elle peut se révéler provisoirement rentable. Une tricherie n’est cependant pas secrète longtemps, notamment à cause des bloggers. Il y a un bénéfice substantiel pour l’un d’entre eux à dévoiler une astuce inédite, car il a de bonnes chances que l’article qu’il écrira accroisse sa notoriété.
Ainsi les spécialistes de Google ont toutes les chances d’en entendre parler assez rapidement. L’algorithme est révisé plus d’une fois par mois (Source) Google est ainsi capable de prendre des mesures assez rapidement.
Elles sont de deux types :
modifier l’algorithme pour qu’il détecte la tricherie et qu’elle soit sans bénéfice,
sanctionner éventuellement les sites qui l’ont employée en les rétrogradant dans l’ordre des réponses aux recherches.
Certaines modification de l’algorithme (baptisées Panda & Penguin) sont restées célèbres pour les sanctions qu’elles ont impliquées. En effet, certains sites ont vu la fréquentation et donc leur chiffre d’affaire divisés par deux en l’espace d’une nuit et de nombreuses entreprises de référencement ont tout simplement mis la clef sous la porte.
Notez cependant que modifier l’algorithme pour qu’il détecte la tricherie est souvent beaucoup plus facile à dire qu’à faire. C’est ce qui donne un plus de longévité à certaines pratiques risquées et relativement discrètes.

Quand le loup tricheur est démasqué, Google en fait de la chaire à pâté.

Quand le loup tricheur est démasqué, Google en fait de la chair à pâté.
Vous ne voudriez pas que cela arrive à votre site, n’est-ce-pas ?

Espérance de vie d’un site vertueux

Quand une entreprise investit dans la création de son site web, ce n’est pas pour un mois, c’est plutôt pour 5 ou 10 ans. Son référencement est un processus qui nécessite souvent une année pour atteindre sa vitesse de croisière.
C’est pourquoi il semble irrationnel de le baser sur des pratiques qui risquent d’être très rentables pendant 6 mois puis de se solder par une déconfiture.
Mieux vaut peut-être privilégier une croissance plus lente mais sûre et régulière et donc adopter des pratiques vertueuses, car, nous le verrons, elles font effet longtemps et leurs effets sont cumulatifs.
Nous pourrions nous amuser à les définir simplement comme l’opposé d’une pratique risquée (cf. plus haut) :

Les pratiques vertueuses de référencement sont celles qui visent, pour une requête donnée,
À améliorer le classement d’une page grâce à la qualité de la réponse qu’elle apporte.

Si je voulais résumer cela en langage courant :

Mieux vaut avoir des choses intéressantes à dire pour attirer une attention méritée,
Plutôt que de jouer du clairon pour forcer les regards à se tourner vers vous.

Notez que l’approche vertueuse constitue un accord gagnant-gagnant-gagnant : Google, l’utilisateur qui effectue la recherche et le propriétaire du sites sont tous les trois avantagés.
Mais concrètement, comment faire ?

Comment se référencer par le contenu

Soyons honnêtes, tous les sites ne sont pas logés à la même enseigne. Cette méthode sera tout-à-fait adaptée à certains d’entre eux, et beaucoup moins à d’autres. Cela dépend de la niche qu’ils occupent. Cela dépend aussi du produit qu’ils essaient de vendre (if any).
Ce qui fait cependant la force de la démarche c’est qu’elle est fondée sur la créativité et donc elle est très adaptative. L’espace des possibilités est vaste et si vous concluez à une impossibilité, c’est très probablement que vous n’aurez pas assez cherché. Ils existe des chemins détournés qui valent la peine d’être explorés …

Les Règles classiques du Référencement

Cet article est focalisé sur le référencement par le contenu. Il laisse volontairement de côté les règles classiques du référencement notamment celles qui ont trait à la structure des pages (« in page SEO »). Pourquoi ?
Parce que ces règles sont déjà amplement documentées sur le web, parce qu’elles sont relativement stables dans le temps, et parce qu’elles sont plus bêtement techniques que ce qui nous occupe ici. En fait, il suffit de suivre en bon exécutant des recettes basiques :
Aucune raison de s’inquiéter.
Voir par exemple ce très bon résumé du site abondance.com

La PaRC fusée

La PaRC est la fusée qui vous mènera tout en haut des résultats de recherche … si vous travaillez bien.

PaRC : Pages de Référencement par le Contenu

Vous l’avez compris, il s’agit de référencer un site à l’aide de contenu, que ce soit du texte, des images, vidéos ou autre.

Va-t-on soupoudrer du contenu un peu partout sur le site, comme s’il s’agissait d’une poudre magique capable de propulser le site en tête des résultats de recherche ?
Il serait théoriquement possible d’ajouter du contenu sur les pages existantes, il est préférable de créer des pages spécialisées. Voici pourquoi :
Il y a de plus en plus de sites. Ainsi, si vous créez le vôtre, sachez qu’il y a aujourd’hui trop de concurrence pour rester vague ou général. Par exemple, on ne peut plus se dire :

« Je vais produire un contenu qui aborde la pêche à la ligne en général,
et cela va attirer des visiteurs qui font des recherches sur ce sujet. »

C’est voué à l’échec car la plupart des mots clefs évidents appartenant à la thématique de la pêche à la ligne, par exemple « pêche à la ligne en rivière », sont déjà visés par plusieurs pages spécialisées. Celles-ci n’ont qu’un seul but : être le mieux possible placées dans les SERP pour cette requête et SEULEMENT pour celle-là. Dans cette optique, elles appliquent des méthodes de référencement pointues et ont déjà de l’ancienneté.
Pour être à la hauteur et concurrencer ces pages, vous devrez vous aussi spécialiser les vôtres.

Ainsi, des pages de contenu seront construites exclusivement pour les besoins du référencement.
Nous les appelerons PaRC (Pages de Référencement par le Contenu)
Les PaRC seront spécialisées : chacune visera une catégorie de visiteurs bien précise.
Nous appellerons cette catégorie Profil-Page (voir plus bas).

Cette nécessité de spécialisation existe dans de nombreux domaines. Ainsi la problématique du référencement n’est pas sans rapport avec celle de la pêche :

Spécialisation des méthodes de pêche
Stratégie Généraliste – Vouée à l’échec :
Impossible de pêcher toutes les espèces avec une seule technique.
Les cibles sont variées et ne sont pas sensibles aux mêmes appâts.
Stratégie Spécialisée – Vouée à réussir :
Pour chaque espèce, développer un type de pêche est plus efficace.
Cela demande cependant plus de travail.

Les visiteurs sont vos poissons, et chaque PaRC est une technique de pêche.
Créez des PaRC spécialisées, chacune visant une portion de vos visiteurs potentiels. Cela vous aidera à capter leur attention.

Voyez aussi cette illustration complémentaire:

Stratégie spécialisée
L'humain porte les mots.

L’humain porte les mots.
Ce n’est pas le mot qui porte l’humain.
Concentrons-nous sur l’humain pour mieux utiliser les mots.

Pourquoi d’abord se focaliser sur les visiteurs ?

Voici un des principes de base de la méthode :

Au lieu de concevoir chaque page pour qu’elle cible une requête,
Vous la concevrez pour qu’elle cible une catégorie de visiteurs bien précise.

Ainsi le point de départ du raisonnement, c’est l’humain, plus exactement un groupe d’humains : un Profil-Page dont sera déduit la PaRC.
Voici pourquoi :

  1. Parce que ce ne sont pas les requêtes ni les pages qui achètent vos produits ou réalisent des conversions : Ce sont les visiteurs.
  2. Parce que ce sont les visiteurs qui sont complexes. Être capable de prévoir leur comportement et de l’influencer est très rémunérateur. Cela demande du travail, autant s’y atteler dès maintenant.
  3. Parce les humains possèdent de nombreuses caractéristiques et propriétés.
    Celles-ci permettent de créer catégories et sous-catégories à volonté :
    Randonneur > randonneurs pyrénéens > randonneurs pyrénéens bayonnais > randonneurs pyrénéens bayonnais célibataires > etc …
    Cette abondance servira de matériaux créatif à nos stratégies de référencement.
  4. parce qu’il serait facile de se laisser absorber par des considérations techniques concernant pages et requêtes et mots-clefs, et d’oublier la dimension fondamentalement humaine du problème.
  5. Bien sûr, pour ce travail, regarder les humains ne suffit pas. Il faut aussi regarder l’ensembles des pages qu’ils fréquentent (notamment pour évaluer la concurrence). Cependant, ces pages sont à ce point destinées à leurs visiteurs que regarder les visiteurs suffit presque à en déduire les pages.
    L’internet dédié à un groupe social lui ressemble étrangement.

Les profils visiteurs : Profil-GlobalProfil-Page

Commençons par donner un exemple de profil. Ce sera plus clair :
On définit un profil P par :

P =
{
Âge : de 30 à 45 ans
Sexe : masculin
Situation de famille : marié
Enfants : au moins 2
Revenus : > 40 k€/an
Projet de destination de vacances : Aquitaine
}

(Ce pourrait être un profil intéressant pour une agence qui loue des maisons de vacances à Hossegor.)

Comme vous le voyez, le profil d’un humain peut contenir toute une gamme de propriétés ( [ Âge ] par ex.) et de valeurs associées ( [ 45 ans ] par ex.) :
Certaines propriétés sont des constantes: son âge, son sexe, profession, zone géographique, centres d’intérêts, etc …
D’autres sont des variables qui décrivent à l’instant présent : ses désirs, son état de santé, les problèmes qu’il rencontre, etc …
On distingue :
Profil-Global : En fonction de l’activité de votre site, de ce que vous y vendez, vous espérez avoir tel ou tel type de visiteur, utilisateur ou client potentiel. Il s’agit du profil de l’utilisateur ciblé sur tout Le site. (Ex : pour avoirunsite.com : responsable de PME ou d’association basée dans les Landes et désirant créer un site internet pour sa structure)
Profil-Page : c’est une partie du Profil-Global suffisamment restreinte pour que l’on puisse construire une PaRC compétitive afin de la cibler. De nombreuses pages de votre site, les PaRC, auront pour mission d’en cibler un et un seul. Déterminer ces Profils-Page est une étape cruciale du travail de référencement.

Exemples :

Voici un …
Profil-Global : { porteur de chapeau }
… qui pourrait être celui du site vente-chapeau.com
Et voici un …
Profil-Page : { porteur de chapeau haut-de-forme }
L’information { haut-de-forme } rend le profil plus spécifique. La concurrence est ainsi suffisamment faible pour que nous puissions envisager de créer une PaRC ciblant ces visiteurs potentiels.

Profil-Global et Profil-Page

Maintenant que vous connaissez les concepts de base, voyons …

La Démarche

C’est dans cet ordre que vous procéderez :

  1. Déterminer ce que vous vendez, l’objet de la conversion. (Cela est sûrement déjà fait …)
  2. Déterminer le Profil-Global du client potentiel ciblé par le site.
  3. Décomposer ce profil en plusieurs sous-profils pertinents : les Profils-Page.
  4. Déterminer et évaluer les requêtes probables que peuvent effectuer les membre de vos Profils-Page.
  5. En déduire les PaRC qui vont cibler les meilleures de ces requêtes.
  6. Créer ces PaRC.
  7. Les promouvoir.
  8. Exploiter les visites pour en obtenir des conversions.

Vers la détermination des profils ciblés

Le Profil-Global est le premier à être déterminé. Il est même déterminé en grande partie à la création de votre activité, lors de l’étude de marché. En grande partie seulement car le Profil-Global du visiteur ciblé peut varier de celui du client en général. Par exemple, pour le site marchand d’une boutique ayant pignon sur rue, ce peut être le profil de ses clients auquel on ajoute les propriétés [ géographiquement distant ] et [ familier des nouvelles technologies ] .
Les Profils-Page : « Encore faut-il connaître les pages ! » auriez-vous dit avant de lire cet article. Et bien non ! … c’est le contraire. C’est la détermination des Profils-Page qui va justifier la création d’un bon nombre de PaRC. Pas toutes bien sûr, la page « Contact » ou la page « Tarifs » sont indépendantes de ces considérations Mais la valeur des PaRC est déterminée par le potentiel qu’apporteraient les visiteurs qu’elles ciblent.
Idéalement, les PaRC ciblent chacun une petite partie du Profil-Global, et leur réunion recouvre le Profil-Global. Mais cela ne nous dit pas comment ils sont choisis.

Détermination des Profils-Page

Qu’est-ce qui fait leur pertinence ?
Rappelons d’abord ce qu’est une conversion : C’est une conclusion positive à une visite de votre site (achat, inscription, etc …) En fait, c’est votre but.
La pertinence d’un Profil-Page pourrait par exemple être mesuré par le rapport :
Nombre de conversions générées par la page / Heures de travail pour construire et promouvoir la page Comme ce rapport n’est pas facile à estimer, voici quelques paramètres plus utilisables :

L’intensité de la demande

Le besoin du public ciblé est-il intense ?
Exemple : Les visiteurs du Profil-Page { dirigeant d’entreprise individuel possédant un site } peuvent être très demandeurs d’un article comme celui-ci.

Taille de la niche

Cette niche contient-elle beaucoup de monde ?
Exemple : Le Profil-Page { propriétaire de chambre d’hôte pour surfers hollandais et désirant créer un site sur Soustons } est peut-être un peu spécifique. C’est alors peu pertinent de travailler sur ce Profil-Page.

Taux de conversion espéré

La probabilité de conversion des utilisateurs ciblés leur donne de la valeur.
Exemple : Supposons que je cible le Profil-Page { chasseur d’alouettes landais } Ai-je beaucoup de chance que mes visiteurs ciblés me commandent un site internet ?

Temps de travail estimé

Pour satisfaire les utilisateurs ciblés, il faut parfois écrire un long article. Celui que vous lisez en est un exemple. Le Profil-Page { propriétaires de site désirant apprendre le référencement} est un profil d’utilisateur exigeant. Il veut apprendre vite quelque chose d’utile. Le temps nécessaire à la rédaction est à prendre en considération.

Facilité à promouvoir la PaRC

Rédiger la PaRC ne suffira pas. Il faudra la défendre, la faire connaître (nous verrons plus bas comment.) Selon le groupe social auquel appartient votre Profil-Page, ce sera plus ou moins facile. Cela peut la plupart du temps être estimé avant même de savoir précisément quelle PaRC sera écrite.
Par exemple, certains groupes sociaux sont plus ou moins adeptes des réseaux sociaux, et c’est là un outil courant pour promouvoir du contenu. Par exemple, on peut supposer que les collégiens sont plus portés sur Facebook que les chasseurs (ne serait-ce qu’à cause de l’âge moyen …) La promotion d’une PaRC parmi ces derniers sera sans doute plus problématique.

Concurrence

Vous ne serez pas le seul à vouloir cibler ces visiteurs. Il faut donc voir qui est sur le terrain avant de vous lancer. Pour l’instant, il suffit de faire quelques recherches Google sur des sujets qui intéressent les membres de votre Profil-Page, et de regarder le nombre de résultats et leur intérêt. Cela vous donnera une bonne idée de l’intensité de la compétition entre tous les sites qui essayent de capter l’attention de ce Profil-Page.
Une étude plus fine de la concurrence sera faites plus bas au moment de déterminer les mots-clefs.

Vous avez maintenant une bonne idée de la façon d’évaluer la pertinence d’un Profil-Page. Mais cela ne va pas vous aider à les imaginer. En effet, extraire de votre Profil-Global plusieurs Profils-Page pertinents est un travail créatif et il n’y a pas de recette. Voici cependant un exemple qui pourrait vous aider à libérer votre créativité.

Marcher vaut mieux qu'être arrêté.

Mieux vaut cheminer à son rythme, en toute indépendance, que de se joindre au flot saturé d’une concurrence trop nombreuse …

 

Pèlerinage : un chemin détourné pour contourner la concurrence

Si vous vendez des chaussures de marche à l’aide d’un site en français, votre Profil-Global doit se ramener plus ou moins à l’ensemble des randonneurs ou alpinistes francophones.
Vous pouvez remuer ciel et terre pour améliorer votre référencement sur les mots-clefs « vente chaussure de marche », le problème est que Millet, La Sportiva, Adidas, Salomon et Le Vieux Campeur l’auront fait avant vous, et avec des moyens non négligeables.
Vous pouvez néanmoins chercher des sous-catégories émergentes ou originales de randonneurs.
Astuces : Utilisez par exemple un logiciel de synonymes (comme celui-ci !) pour trouver des termes voisins ou équivalents à vos mots clefs usuels. Celui-ci permet de naviguer de proche en proche parmi des mots au sens voisin.
Il associera en quelques clics le mot « randonneur » au mot « pèlerin ». Celui-ci pourrait … devrait vous rappeler l’existence d’un engouement croissant pour le « Chemin de Saint-Jacques ».

Vous voilà avec un excellent Profil-Page à exploiter. Les pèlerins sont de plus en plus nombreux, ils sont motivés, en quêtes d’informations à propos de nouveaux itinéraires, en quêtes de matériel et de conseils le concernant. Comme conseillé plus haut, une poignée de recherches Google vous montrera que la plupart des sites traitant du sujet sont relativement amateurs et doté d’un référencement approximatif. La concurrence n’est pas terrible. En un mot : Foncez. Il y a là de quoi produire plusieurs PaRC aptes à attirer un trafic précieux.

Du Profil-Page à la requête.

Supposons maintenant que vous ayez plusieurs Profils-Page pertinents pour travailler. Choisissez-en un particulièrement intéressant selon tous les critères listés ci-dessus. Souvenez-vous que c’est une partie de vos visiteurs potentiels et que vous allez les chouchouter.
Nous allons maintenant associer à ce Profil-Page des requêtes pertinentes.
Cela revient à répondre à cette question volontairement naïve :

« Quelles questions se posent ces gens ? Quelle requête vont-ils taper dans Google pour y répondre ? »

Faites donc une liste des requêtes (ou mots-clefs) que les membres du Profil-Page pourraient taper dans Google, en vous restreignant à celles :

  • qui sont suffisamment en rapport avec votre activité
  • qui traduisent un besoin de contenu que vous pourriez satisfaire: cours ou tutoriel, reportage, infographie, photographie, etc …donc aptes à mener à une des PaRC que vous pourriez écrire.
  • dont l’intérêt est durable. Le bénéfice de votre travail n’est pas immédiat, prenez garde à ce qu’il ne soit pas trop provisoire.
    Par contre-exemple : Les dernières péripéties génitales d’une pop star à la mode n’intéresseront pas longtemps vos visiteurs …

Pour chacune d’elle, effectuez la recherches sur Google. Voilà la liste de vos concurrents pour cette requête.
Il faut maintenant …

Évaluer la concurrence sur les requêtes

Cela peut être fait à un niveau très basique, ou d’une façon très professionnelle à l’aide d’outils complexes, souvent en anglais et payant. Nous allons rester basiques sachant que si vous voulez vous perfectionner sur ce sujet il suffit de lancer une recherche Google « évaluer concurrence mots clefs » pour trouver des articles à foison.

Évaluation des concurrents
Évaluez bien vos concurrents. Une erreur peut coûter cher …

Pour voir ce que valent les pages qui ciblent une requête donnée, il y a plusieurs critères à considérer :

 

1°) Qualité du contenu,

Visitez les pages qui semblent avoir du contenu.
Évaluer sa qualité est généralement évident si l’on a quelque vagues connaissances du sujet.
Voici quelques critères :

  • Clarté du texte
  • Longueur du texte (1500 mots ou plus)
  • Absence de fautes de français ou d’orthographe
  • Mise-en-page lisible, texte structuré en courtes parties harmonieuses et engageantes
  • Illustrations ou photos de qualité,
  • Originalité

En résumé, est-ce la page que vous auriez aimé trouver si vous aviez été un membre du Profil-Page étudié.
Maintenant, il s’agit de voir si le sommet des SERP est accessible ou si les pages concurrentes y sont nombreuses et solidement accrochées. Voyons d’abord si les concurrents sont nombreux.

2°) Quantité de concurrents

Voici une méthode simple pour quantifier la concurrence :
Chaque page internet peut être et devrait être munie d’une balise titre (« title »). Cette balise sert entre autres à dire à Google quel est le sujet principal de la page. Les pages dont le référencement est sérieux l’utilisent toujours. Google propose l’outil « allintitle » pour savoir quelles sont les pages dont la balise title contient les mots-clefs de votre choix. En l’utilisant vous pourrez savoir combien de pages référencées ciblent votre requête.
Ainsi dans Google, si vous tapez « allintitle: navigation voile », les résultats affichés seront les pages référencées qui ciblent la requête » navigation à la voile » donc vos pages concurrentes si votre contenu est sur ce sujet. De plus, en haut des SERP, sera affiché leur nombre.
Vous vous demandez à partir de combien de concurrents on peut considérer que la requête est surchargée. Disons que 10 concurrents est prometteur et que 10 000 concurrents est inquiétant et me pousserait, moi, à passer à la recherche suivante sur votre liste.

3°) Solidité de la position des concurrents

Voilà pour l’aspect quantitatif. Reste à examiner la qualité de la concurrence. Il y a de nombreux paramètres qui permettent d’estimer l’autorité d’un site. Le plus accessible et le plus simple me semble être le Pagerank Google qui est une note allant de 0 à 10.
Pour le connaître, vous pouvez utiliser cette page (pour un site à la fois.)

Vous pouvez aussi installer SEO for Firefox qui vous donnera les Pageranks directement dans la SERP ainsi que plusieurs autres informations précieuses.

4°) Quantité de visiteurs potentiels

Vous avez estimé le nombre des convives concurrents et leurs appétits, il vous reste à voir la taille du gâteau, autrement dit, combien nous avons là de visiteurs potentiels, c’est-à-dire combien de gens font cette recherche. Il existe un outil gratuit : l’outil de planification des mots clés de Google. Il vous faut un compte Google pour l’utiliser. Ouvrez la page Google Adwords.
Cliquer ensuite sur « Outils » dans le menu principal (en haut), puis sur « Obtenir les statistiques relatives au volume de recherche d’une liste de mots clés ». Entrez vos mots clefs, vous obtenez le nombre de recherches par mois.
Avec un peu de pratique vous saurez discerner les situations favorables des situations désespérées. Soyons honnêtes : David ne peut pas toujours vaincre Goliath, surtout quand ce dernier est accompagné d’une bonne vingtaine de ses copains. Il vaut mieux dans ce cas passer à la requête suivante de votre liste.

Créer la PaRC optimale

Vous sortez de cet exercice avec en poche (au moins) une requête pertinente qui traduit un besoin de contenu typique du Profil-Page visé. Vous allez maintenant le satisfaire. Autrement dit, il est temps d’écrire la PaRC. Généralement, la requête est assez explicite, vous voyez quel genre d’article il faut écrire. Mais il faut sans cesse garder à l’esprit pour qui vous l’écrivez : les membres du Profil-Page sur lequel vous travaillez. Vous devez commencer à les connaître.
Le problème est que vous devez atteindre un très haut niveau de qualité, et pour cela, j’ai une recette fort simple :

Regardez les meilleurs pages sur le sujet,
Ce sont vos pages Inspiratrices,
Faites la synthèse de leurs qualités, corrigez leurs défauts,
Et ajouter votre part de créativité et de recherche.
Synthèse créative
Synthèse créative pour fabriquer la PaRC optimale.

Cela implique que vous ajoutiez des illustrations de qualité, que vous structuriez et aériez le texte. En fait, mettez-vous à la place de votre lecteur : Il doit être enchanté d’avoir trouvé votre page.
Mettez-vous aussi à la place des robots Google qui visiteront votre PaRC. N’oubliez pas les règles de référencement interne mentionnées ici.
Facile à dire ? – C’est vrai. Il y a du pain sur la planche, mais personne ne vous a dit que c’était une partie de rigolade que de rejoindre le sommet des SERP. Tout ceci est un investissement à moyen et long terme, un investissement important. Un contenu de valeur ne se dévalue pas, au contraire.
Mais avant de faire ce travail vous pouvez procéder à un petit …

Test empirique

Avant de produire leur article chef d’œuvre, certains référenceurs effectuent un dernier test de leurs mots clef en écrivant un article brouillon, contenant tout de même un bon nombre de fois les mots-clefs en question. Il laisse la sauce monter pendant deux jours et regardent si l’article est présent dans les SERP et à quelle position. Vous pouvez pour le déterminer utiliser cet outil :
Cela peut notamment vous aider à départager deux requêtes.

Défendre sa PaRC

C’est triste mais quelle que soit la qualité de votre travail, il peut très bien passer inaperçu un bon moment si vous ne faites rien pour le promouvoir. Vous avez fait quelque chose de bien, il faut maintenant le crier sur tout les toits.
Défendre une PaRC cela peut être fait au niveau débutant comme au niveau professionnel. Tout dépend en fait de l’énergie que vous pouvez investir. Si vous étiez professionnel du référencement, vous n’auriez pas besoin de mon article. Je vais donc rester relativement accessible en proposant une stratégie réalisable par un débutant motivé et disponible.

Les réseaux Sociaux

Tout le monde ne semble jurer que par eux … oui mais :
Le problème est qu’ils demandent beaucoup de temps AU QUOTIDIEN, parfois autant qu’il en faut pour créer régulièrement un contenu de qualité. En fait l’activité réseaux sociaux entre directement en concurrence avec l’activité production de contenu. Beaucoup d’acteurs du net privilégient les réseaux au détriment de la qualité du contenu. Ils utilisent donc les réseaux sociaux pour diffuser un contenu d’une navrante médiocrité dont ils sont cependant les authentiques auteurs, ou bien – pire ! – pour diffuser le contenu qu’ils ont pillé ça et là. Je ne suis pas sûr que ni eux ni leur réputation en sortent grandis …
La bonne solution consisterait à trouver …l’équilibre entre faire-savoir et savoir-faire : entre réseaux sociaux et production de contenu qualitatif. L’exigence est de produire du contenu au moins une fois par semaine …

L’équilibre entre faire-savoir et savoir-faire.

Notez aussi que se construire un réseau sur Facebook ou Twitter ne se fait pas du jour au lendemain. Avant qu’il soit opérationnel pour diffuser votre bon contenu, il peut se passer du temps. Il doit en fait naître et se développer parallèlement à votre site.

Obtention de liens

C’est un métier et ses spécialistes recourent à toutes sortes d’astuces dont certaines sont aussi efficaces que tortueuses. Il faut faire un peu de relations publiques, il faut danser le menuet, un petit tour par-ci, une courbette, un petit tour par-là. beaucoup de choses sont possibles quand on y met les formes.
Le fait est que vous ne pouvez pas aller trafiquer un site qui ne vous appartient pas pour y mettre un lien vers le vôtre. Seul son administrateur le peut. Votre objectif est d’inciter un certain nombre d’administrateurs à le faire. On peut les choisir en fonction de deux critères :

  • L’intérêt d’avoir un lien provenant de leur site : un site important ou un site qui a rapport avec votre activité rapportent plus.
  • La probabilité de réussir à obtenir un lien.

Inciter est une tâche un rien psychologique et politique. Je me garderai bien de pondre une théorie sur le sujet. Mieux vaut …

Un exemple de technique d’obtention de lien

Vous venez d’écrire une PaRC qui fait la synthèse améliorée des meilleurs articles du net sur un sujet donné. Vous trouvez les liens qui pointent vers A, l’un de ces articles. Il viennent donc de sites qui ont fait un lien vers A qui est proche de votre PaRC mais en légèrement moins bien. Ce site est une cible idéale pour une tentative d’obtention de lien. Vous écrivez donc un mail au webmaster :
« Cher Gontrand, je suis tombé sur votre site sur le canard landais, l'article sur le gavage m'a littéralement fasciné. Vous avez du style. Vous écrivez des romans, non ? J'ai vu aussi votre lien vers l'article A qui donne la recette du confit. Très intéressant. [ c'est le moment de placer votre PaRC ] Je suis tombé aussi sur cet article [ collez l'adresse du vôtre ] qui inclut quelques variantes, notamment avec de l'ail confit lui-aussi ! … etc … Bonne continuation Gontrand. »
Bon, je caricature un peu mais vous comprennez la démarche. Le fait est que dans 10 ou 20 % des cas vous aurez un lien.
Vous voulez d’autres techniques ? Vous en trouverez en faisant des recherches sur le mot « backlink » (lien rentrant). Beaucoup d’articles sont en anglais comme celui-ci.
Utilisez les méthodes mais là encore, n’hésitez pas à ajouter votre grain de sel, soyez créatif. Répétons-le, cela prend du temps, mais avec l’habitude, vous apprendrez à faire tout cela bien plus vite …

Pour promouvoir une page, il faut mettre le paquet. Sinon, à quoi bon la produire ?

Monitoring

Voilà, vous avez fait le travail. C’est bien. Mais j’ai une mauvaise nouvelle : votre travail n’est pas parfait. Il faudra sans doute l’améliorer.
Pour cela, vous aurez besoin de suivre en temps réel les performances de vos PaRC .
Google Analytics est un outil idéal pour savoir combien vous avez de visites, comment vous les avez obtenues, d’où elles proviennent, etc … Il est rapide à mettre en place sur un site. Pour les sites WordPress, des tas de modules existent pour l’installer sans effort. Citons Analytics for WordPress
Pour les pros, Google Analytics ne suffit pas. Ils utilisent des outils plus complets de mesure des performances d’une page. Voir cette courte liste ici.
L’Outil pour le webmaster de google est aussi un très bon exemple.
Ainsi quand vous faites une tentative d’obtention de liens, vous pourrez suivre ses répercutions. Attention, elles ne sont pas instantanées …

Monitoring

Monitoring avec Google Analytics par exemple …

Vers la conversion

Votre but ne s’arrête pas au fait d’avoir des visiteurs sur votre PaRC. Vous souhaitez qu’elles mènent à une action, commerciale (si votre site l’est) mais ce peut être tout autre chose (inscription à une liste, signature d’une pétition.) Cette action, c’est la conversion.
Le but est donc d’orienter vers elle vos visiteurs. C’est une problématique courante mais elle est souvent traitée sur la base d’une « page d’atterrissage » (qui est une page à vocation plus spécifiquement marketing, voir ceci)
Pour nous qui partons d’une page de contenu, le lien avec une action commerciale est moins naturel, aussi faut-il être prudent : amener directement une offre commerciale peut ruiner le climat de confiance que vous venez d’établir grâce à votre contenu de qualité. Il est donc conseillé de passer par une étape intermédiaire destineée à solidifier cette confiance, puis à introduire curiosité et envie pour ce que vous avez vraiment à proposer.
Cette étape intermédiaire peut prendre la forme :

  • d’une autre page à caractère plus offensif, plus proche de la « page d’atterrissage » classique,
  • d’une incription à une mailing list (voici l’intérêt d’en créer une ),
  • d’un téléchargement d’un objet apte à rappeler que vous existez (un pdf imprimable de votre contenu avec vos logos et coordonnées)
  • Une autre page de contenu de qualité pour « enfoncer le clou ».

Nous sommes arrivés à la fin des deux principales parties de cet article. Vous savez un peu mieux Pourquoi et Comment mettre en place un référencement par le contenu. Les quelques points suivants peuvent aussi vous éclairer :

Effet collateral positif

Effet collatéral positif :
Vous arrosez le bonzaï,
Vous faites pousser les fleurs.

Complément

Effets Collatéraux Positifs

Jusqu’à présent, nous avons présenté le positionnement dans les résultats de recherche Google comme l’Objectif Unique. C’est effectivement essentiel, mais en travaillant à le réaliser, nous avons progressé sur d’autres terrains, nous avons provoqué quelques effets positifs inattendus.

L’Effet « Boule de Neige »

Après tout ce travail, vous avez donc un peu de contenu de qualité référencé. Et bien plus vous en aurez, plus vous aurez de visiteurs pour lire vos nouveaux articles, plus vous aurez de liens vers vos articles (anciens et nouveaux), plus votre pagerank grandira comme votre notoriété sur le web, … et donc plus vous aurez de visiteurs.
C’est à vous d’entretenir ce cercle vertueux en continuant à produire et à promouvoir. Vous pouvez aussi employer le contenu possédant une bonne notoriété pour faire connaitre le nouveau. Par exemple à la fin d’un article, mettez en évidence un lien vers un article similaire.

Réputation positive

Beaucoup de sites internet se contentent de promouvoir l’activité de leur propriétaires. Les visiter n’enseigne rien d’autre que l’existence de produits et le montant de leurs prix.
Si le vôtre au contraire met à disposition un savoir utile à ses visiteurs, vous pourrez comptez sur leur reconnaissance. Aujourd’hui cela suffit souvent à engendrer un partage : le visiteur communique sa satisfaction à une de ces connections (un « ami » Facebook par exemple). Votre notoriété s’accroit, mais surtout, si vos articles sont bons, c’est une véritable réputation de compétence et d’utilité qui s’attache à vous.

Attachement affectif

La reconnaissance du visiteur mène parfois même à un véritable attachement affectif, surtout si votre contenu ne se contente pas d’être strictement informatif et que vous y mettez un peu « d’Art ». Graphismes, humour, anecdotes, exemples concrets en sont les composants indispensables. Parler de soi (avec discernement), créer une page « Bio » pour décrire son parcours, y afficher une photo (de qualité pro), est aussi pertinent.
Les visiteurs ont ainsi beaucoup de chances de vous être fidèles et de vous promouvoir.

Devenir Référent

En poussant notorité et attachement assez loin, vous deviendrez « référent », c’est à dire celui que l’on mentionne en premier quand on parle de votre activité.
Cela peut sembler difficile lorsque l’on partage une niche générale et concurrentielle mais notez que votre notoriété peut être beaucoup plus spécialisée que l’activité qui vous fait effectivement vivre. Par exemple un photographe généraliste peut devenir référent dans le domaine de la photographie panoramique en créant du contenu sur le sujet (en voici).

Opportunités inattendues

Si vous possédez la notoriété et la réputation, a fortiori si vous êtes référent, c’est plus probablement à vous que l’on soumettra des offres de partenariat, les projets, etc …
Votre parcours professionnel gagne alors des degrés de liberté. C’est toujours bon à prendre …

pompe à contenu

Le prix à la pompe du litre de contenu va-t-il augmenter ?

Combien ça coûte ?

Votre contenu est un capital que vous devez accroître régulièrement. Vous devez donc débloquer tout aussi régulièrement du temps ou du budget pour sa production et sa promotion.
Donner un coup de collier tous les deux ans pour produire dix articles serait une erreur, et cela pour plusieurs raisons :

– Fidéliser vos lecteurs serait une excellente chose. Pour cela vous devez publier régulièrement de nouveaux articles.

– Google met un certain temps à découvrir et indexer une nouvelle page. Mieux vaut ne pas trop tarder à en produire …

– En produisant régulièrement et en mesurant les résultats, vous allez acquérir une précieuse expérience. Ce savoir faire est crucial pour vous.

Hélas, la création et la promotion du contenu ne sont pas un processus automatique. Il faut soit le faire, soit le faire faire.
Dans le premier cas cela coûte du temps, dans le deuxième de l’argent. Comparons ces deux voies et interessons-nous à une troisième : Le Référencement Encadré

Faire produire votre contenu par un prestataire

La rédaction du contenu d’un site spécialisé – et ils le sont tous – nécessite que le rédacteur soit un minimum entré dans cette spécialité. Cela peut prendre des heures. Le choix du sujet, la production du texte et des médias, bref, l’exécution des étapes de notre « Démarche » vient s’ajouter.

Le tarif journalier d’un free lance sérieux est habituellement au delà de 300 €. Les journées s’empilent vite et donc les euros en font autant.
Cela dit, une fois réalisé, le travail a toutes les chances d’être satisfaisant. C’est donc une option envisageable pour une entreprise de taille respectable.

Produire et promouvoir soi-même

C’est gratuit ! … si l’on néglige – ce qui est une erreur – le prix du temps que l’on consacre à ce travail.
L’intéressé connait son domaine. Mais a-t-il les compétences d’un bon rédacteur ?
Ces compétences ne se bornent pas à la grammaire ou à l’orthographe. Le sens de la clarté, un sens aussi littéraire que pédagogique, s’acquiert (éventuellement) avec la pratique mais dépend aussi de bases scolaires qui sont assimilées tôt ou qui ne le sont jamais. Ce qui est tragique c’est que l’interéressé, s’il en est dépourvu, ne le sait pas forcémment.
En entreprennant de rédiger seul, il s’expose non seulement à la plus grande inefficacité, mais aussi au plus grand ridicule. Il perd non seulement son temps mais, en plus, court le risque de nuire à l’image de son entreprise.
Restent les tâches spécifiquement liées à l’internet et au référencement. J’espère que cet article vous aura montré qu’elles ne sont pas insurmontables.
Le principal énnemi est alors le temps : Le temps d’apprendre, le temps d’essayer, le temps de corriger ses erreurs, le temps de faire du bon boulot enfin. Votre site et donc votre entreprise ont-ils le temps de vous attendre ?
Cela dit, si tous ne sont pas capables SEULS de mener à bien un bon référencement, certains le sont !

Il aussi existe un excellent compromis. Je le propose à ceux de mes clients qui ont besoin d’un référencement sérieux mais qui n’ont pas les moyens de tout déléguer.

Référencement Encadré

Le propriétaire du site effectue le travail de référencement mais est accompagné par un encadrant professionnel.
Ainsi chaque étape est :

  • précédée d’une formation.
  • suivie d’une évaluation et d’une correction.

Le résultat possède une qualité pro car il est validé par un pro dont le temps d’intervention est modéré. Le coût est donc limité.
Surtout, le propriétaire du site sait que son investissement lui apporte deux choses : du référencement présent et de l’autonomie pour de futurs référencements.

Prévoir l’avenir pour viser mieux :

Les batteries anti-aériennes ne visent pas la position actuelle d’un bombardier mais anticipent sur celle qu’il occupera un instant plus tard, cela à cause des quelques secondes que met la projectile pour arriver à la hauteur de l’avion. La batterie tire donc légèrement à l’avant de l’avion.
Pour nous qui tentons sinon de viser, au moins d’obtenir les bonnes grâces de Google, nous devons en faire autant avec lui et anticiper sur ce qu’il sera dans quelques années, quand votre site sera au summum de son activité.
Vous savez qu’avec le temps, il sera de plus en plus capable de détecter et de favoriser le contenu de qualité. Il est donc bon d’en produire, quitte à aller au delà de ce que font la plupart de vos concurrents, quitte à investir du temps et donc de l’argent. Cela peut ne pas sembler rentable à cours terme, mais l’aptitude à anticiper fait souvent la différence.

Anticiper la visée

Anticiper pour mieux viser.

Divagations utiles

Espérance de vie des charlatants

Ils se trouvera toujours des référenceurs pour vous vendre des astuces révolutionnaires et plus ou moins secrètes qui permettent d’arriver au sommet des SERP en moins de deux.
Il semble qu’ils soient increvables et si leur navire coule, ils le quittent pour un autre.
Il est plus facile de changer d’imposture que de changer de compétence.

Multinationale Vertueuse ?

Une multinationale est une entité financière dépourvue de sentiments éthiques et qui ne cherche que son propre intérêt. Mais au moins pour ce qui nous a occupé ici, il semble bien que l’intérêt de Google coïncide avec celui des internautes : valoriser le contenu de qualité au détriment du racolage.
Cela a une influence sur notre travail de référencement, mais – prenons un peu de recul, – cela a une influence sur toute notre civilisation. Nous sommes entrés dans l’âge de l’accès immédiat à l’information. Cela vous fait quoi de vivre une révolution ?
Cela dit, en étudiant de plus près certains choix de Google, on s’aperçoit qu’ils ne vont pas toujours dans le sens de l’intérêt général. Un article sur le sujet sera prochainement publié ici même …

L’Esprit et non la Lettre

Comme je l’écrivais tout en haut, ces méthodes de travail demandent à être adaptées. Vous devez en retenir l’esprit, et non la lettre. Comprenez la démarche mais ne l’apprenez pas de façon scolaire.
Rien de ce qui est écrit ici n’a la perfection d’une vérité absolue. Il s’agit au mieux de vérités relatives, et je vous invite dès maintenant, à force d’expérience, à construire les vôtres.
Bonne route !

Simplifications et Omissions pédagogiques

Les spécialistes y trouveront à redire.

Beaucoup de choses ont été omises.

Un certain nombre de questions pourraient légitimement m’être posées après la lecture de l’article. par exemple :
« Le matériau principal des PaRC (Pages de Référencement par le Contenu) est le texte, mais le contenu, c’est aussi les photos, les infographies, vidéos, ou autre animations interactives. Comment peut-on les mettre au service du référencement ? »
Je prévois d’écrire quelques articles pour y répondre. N’hésitez pas à m’en poser d’autres dans les commentaires …

Beaucoup de choses sont ici simplifiées.

Par exemple, je ne parle que de Google, comme s’il n’y avait qu’un seul moteur de recherche. Évidemment, ce n’est pas exact.

Notez que cet article contient déjà plus de 6 000 mots. Si j’avais voulu être rigoureux et complet, il aurait fallu en ajouter 100 000 de plus. Les auriez-vous lus ? … pas si sûr … C’est pourquoi, je m’en tiens à ces simplifications et omissions pédagogiques.

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Démonstration !

Cet article est un exemple parfait de création de contenu pour le référencement.
Pour sa création, je suis passé par les étapes décrites dans la partie « Démarche ». J’ai investi beaucoup de temps dans la création du texte et des illustrations.
Le Profil-Page contient les propriétaires de sites de PME ou associations qui souhaitent améliorer leur référencement, et qui ne sont pas formés au référencement. (Si c’est votre cas au moment ou vous lisez ces lignes, c’est que j’ai bien travaillé.)
L’objectif (avoué) est de leur faire connaître mon entreprise, et d’associer cette dernière à une lecture utile et constructive. Cela peut déboucher sur un contrat de refonte de leur site, sur un contrat de référencement, sur un lien, ou sur rien d’autre qu’un contact cordial.
Avant tout il va falloir « Défendre la PaRC ». Je prévois d’écrire un grand nombre de mails individuels, et peut-être même de prendre le téléphone pour contacter Chambre de Commerce, associations de professionelles ou autre.
À cet instant, je ne peux pas encore dire si cela a marché (je finis d’écrire l’article !) … mais je mettrai ici même des nouvelles des statistiques de visites et des résultats obtenus.

Textes et Illustrations : Nicolas guionnet (Copyright 2014, tous droits réservés)

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